Nicolas Sarkozy aurait passé à la broyeuse tout le courrier adressé à François Hollande à l'Elysée entre le jour de
l'élection du président de la République, le 6 mai, et la passation de pouvoir entre les deux hommes, le 15 mai, selon "Le Canard Enchaîné" !
Dans un article intitulé "Une passation pas très normale", l'hebdomadaire satirique français rapporte
que la destruction du courrier par Nicolas Sarkozy pourrait expliquer la froideur de François Hollande le jour de la passation de pouvoir. Celui-ci n'avait en effet pas pris la peine de
raccompagner le président sortant et son épouse Carla jusqu'à leur voiture. De plus, le nouveau chef d'Etat s'était tout simplement contenté de souhaiter ses "bons voeux" pour la
"nouvelle vie" de Nicolas Sarkozy, alors que tous les anciens président de la Ve République avaient eu droit à discours d'intronisation très appuyé.
Toujours selon "Le Canard Enchaîné", l'entretien entre Hollande et Sarkozy avant la passation de pouvoir
aurait aussi été tendu et l'actuel président français aurait même confié à ses proche que Sarkozy n'avait "comme d'habitude parlé que de lui".
Le portrait officiel de François Hollande, qui sera diffusé dans les 36.000 mairies et autres bâtiments officiels ces
cinq prochaines années, vient d'être dévoilé. Sur ce portrait on y voit le président de la République prendre la pose dans les jardins de l'Elysée, à l'ombre des arbres.
Ce portrait a été réalisé la semaine dernière par le photographe et cinéaste Raymond Depardon. On notera également que ce
cliché ressemble étrangement au portrait de Jacques Chirac, qui lui aussi avait choisi les jardins de l'Elysée.
C'est l'un des moments les plus forts que les millions de téléspectateurs ont retenu lors du débat entre deux tour,
François Hollande avait scotché tous le monde avec son anaphore "Moi, président de la République" devant un Nicolas Sarkozy qui a été déstabilisé et n'a pas tenté un seule moment
de l'interrompre.
Le candidat socialiste qui avait affirmé n'avoir pas préparé ce moment s'est confié cette semaine dans le quotidien
"L'express" et nous en dit plus sur cette anaphore qui a fait beaucoup parler : "Il faut que je remercie Laurence Ferrari. Si sa question avait commencé par 'Quelle est
votre conception de la présidence de la République ?'', j'aurais répondu simplement 'Ma conception est...'. Mais elle a choisi une autre formule : "Vous président, que feriez-vous ?" Du coup,
j'ai enchaîné !", a-t-il déclaré.
Dans une interview accordée au site internet "Lawebcampagne", le directeur artistique de la campagne web
de François Hollande révèle avoir été à l'origine de plusieurs photo-montages, de façon non officielle, contre Nicolas Sarkozy !
Robin King explique : "Je diffusais mes photo-montages depuis mon compte Facebook personnel, pour que ça ne
paraisse pas officiel. Les images et les vidéos se répendaient ensuite toutes seules sur YouTube et sur les réseaux sociaux. Elles restent introuvables sur les pages Facebook et les comptes
Twitter officiels du candidat". Cependant, plusieurs créations n'ont jamais été diffusées car elles ont été jugées "trop méchante, trop violentes" celui qui a assuré la
campagne du nouveau président de la République française lors de la présidentielle : "J'ai préparé un photo-montage de Sarkozy en Hitler, Il était mieux réalisé et plus puissant que tout
ce qui avait été fait avant. Peut-être était-il trop réaliste finalement".
Tout comme l'ex-ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, le secrétaire national de l'UMP Sébastien Huyghe, reproche
aujourd'hui au nouveau président de la République François Hollande, d'avoir manqué d'élégance et d'esprit de rassemblement lors de la cérémonie d'investiture qui s'est déroulé hier.
François Hollande à parler à la France de gauche et non à l'ensemble des français, affirme le secrétaire national de
l'UMP : "Chez François Hollande, il y a une grande différence entre les discours d'avant-élection et les actes d'après-élection", déclare le député du Nord dans un communiqué. Dès sa
cérémonie d'investiture, François Hollande a pris une grande distance avec tous ses beaux discours de campagne prônant une nation rassemblée. D'abord en omettant d'inviter les représentants des
formations politiques de l'ancienne majorité présidentielle, ensuite en invitant uniquement les anciens Premiers ministres socialistes. Les autres n'auraient-ils pas été dignes de la fonction à
ses yeux ?", a t-il déclaré.
"Le moins que l'on puisse dire est que ce n'est pas l'élégance qui étouffe François Hollande. En effet, afin de
limiter au maximum la retransmission des images de son prédécesseur quittant l'Elysée, François Hollande n'a pas pris le temps de raccompagner Nicolas Sarkozy dans la cour de l'Elysée et s'est
précipité dans les salons du palais présidentiel pour débuter une cérémonie d'investiture dont il savait qu'elle primerait sur toute autre image audiovisuelle", a-t-il ajouté.
Interrogé ce mercredi matin par "LCI", l'ex-ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, s'est déclaré
"déçu" de l'attitude de François Hollande lors de son investiture hier, qui s'est adressait à la France de gauche et non à l'ensemble des Français : "J'ai été déçu...
J'ai entendu un président qui s'adressait à la France de gauche et qui ne s'adressait pas à l'ensemble des Français, bien qu'il nous ait promis le rassemblement. Un président de la
République,doit incarner et représenter tous les Français", a t-il déclaré.
Claude Guéant s'est dit également "choqué" que le nouveau président de la République n'évoque à
aucun moment Nicolas Sarkozy : "Dans son comportement personnel, j'ai été choqué qu'il n'évoque à aucun moment le fait que le président Nicolas Sarkozy avait été un président de la
République qui avait fait tout ce qu'il avait pu pour la France. J'ai été choqué également qu'il ait tourné les talons dès lors qu'il lui serré la main, alors que la moindre des courtoisies eût
été d'attendre que la voiture quitte la cour de l'Elysée", a-t-il ajouté.
Le président sortant, Nicolas Sarkozy, a quitté avec son épouse Carla Bruni-Sarkozy, le palais présidentiel ce matin en
voiture à 10h40 laissant place au niveau chef de l'Etat, François Hollande.
Avec beaucoup d'émotion, Nicolas Sarkozy a été acclamé par une foule avant de monter dans sa voiture pour se rendre à son
domicile.
C'est à 10h ce matin que le nouveau président de la République française, François Hollande, a été accueilli au Palais
par l'ancien chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy.
Visiblement très décontractés, les deux hommes ont échangé une longue poignée de mains sur le perron de l'Elysée avant de
s'enfermer dans un bureau pour un entretien.
RTL affirme aujourd'hui que Ségolène Royal n'assistera pas demain à la passation de pouvoir entre Nicolas
Sarkozy et François Hollande qui aura lieu à l'Élysée. Le site Internet d'RTL rapporte que la député aurait toutefois aimé y assister "si le protocole le permettait. En revanche, elle
assistera bien à la réception du nouveau président par le maire de Paris à l'Hôtel de ville."
Il y a quelques jour sur "Canal+", Ségolène Royal annoncait que ses quatre enfants n'assisteraient pas
non plus à la cérémonie d'investiture de leur père : "Nous devons faire une République irréprochable. (...) C'est François Hollande qui est élu président de la République, ce n'est pas
une famille, c'est pas les amis, c'est pas les copains. Mes enfants, d'ailleurs, ne souhaitent pas être présents. Ils considèrent que ce n'est pas leur place. Il y a des moments intimes pour la
famille et des moments officiels où doivent être respectées les règles protocolaires. (...) L'Elysée, c'est pas la maison des courants d'air. Ne seront présents à la passation des pouvoirs que
les représentants des corps constitués.J'irai si je suis invitée dans le cadre des règles", a-t-elle déclaré.
Le site Internet "L'Express" révèle aujourd'hui que le directeur de la communication de François
Hollande a rencontré très discrètement Dominique Strauss Kahn au soir du premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril dernier.
Après un passage au GQ de campagne de François Hollande puis un autre rue Solferino, Manuel Valls est allé rendre une
visite secrète à DSK afin de le saluer : "DSK passait la soirée chez l'écrivain Dan Franck, qui avait réuni quelques proches pour regarder BFM TV, où officiait, ce soir-là, Anne Sinclair.
Manuel savait que c'était une soirée compliquée pour Dominique, c'est un geste qui l'a touché", a confié une source proche de l'ancien patron du FMI.
Connu sur Internet pour ses défis délirants, Gonzague fait le buzz aujourd'hui sur Intenet avec sa dernière vidéo
parodique sur sa chaîne Youtube. Le jeune homme a profité de l'élection présidentielle de François Hollande pour en faire le sujet de sa dernière vidéo intitulé "Hollande parle avec
Sarkozy sur Facebook". La "vidéo parodique à vocation humoristique, n'ayant aucune vocation politique".
Dans cette vidéo, on peut y voir François Hollande sur son profil "Facebook" y ajouter
fièrement son nouvel employeur, sa nouvelle photo de profil likée par Jacques Chirac mais aussi une demande d'ami à Barack Obama qui déclenche le buzz.
On vous laisse découvrir la raison de ce buzz en vidéo, regardez :
La maire UMP d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains-Masini, a adressé hier une requête au Conseil
Constitutionnel demandant l'annulation de l'élection présidentielle de 2012, trois jours après avoir contesté la légitimité de François Hollande !
C'est dans un entretien vidéo mis en ligne par Aix City Local News que cette élue UMP avait réagi
dimanche soir après l'élection du candidat socialiste en déclarant : "Même si François Hollande est proclamé
président de la République, je ne pense pas qu'il soit légitime parce qu'il y arrive après un combat anti-démocratique comme on ne l'a jamais vu dans ce pays (...) Par voie de conséquence, je ne
me sens pas liée par ce président de la République que j'estime illégitime" et d'ajouter : "C'est un danger pour la République». «Parce que cet homme n'a jamais fait la démonstration qu'il ait réussi quelque chose dans sa
vie".
Avocate honoraire au barreau
d'Aix-en-Provence, Maryse Joissains-Masini, bâti sa demande sur trois motifs : le "dépassement des comptes de campagne", la "propagande abusive ayant entaché
fortement l'équilibre du scrutin" et la "complicité d'infraction à la loi syndicale", avant d'évoquer le soutien "du secrétaire général de la
CGTet de ses troupes", indique-t-elle dans sa demande.
Enfin, elle dénonce un "un lynchage médiatique de Nicolas Sarkozy" et
constate que les primaires socialistes aient "mobilisé les médias pendant plus de quatre mois"
Commentaires récents